Travailler avec un développeur à distance ?

Travailler avec un développeur
à distance ?

programmer a distance

Avatanges ou inconvénients ?

Si vous cherchez à créer une application, mais que vous n’avez jamais codé une ligne de codes de votre vie, cet article vaut de l’or.

Les grandes difficultés rencontrées par ceux qui veulent se lancer dans une avanture entreprenariale, sont de trouver un développeur à proximité avec un bon rapport qualité prix, mais malheureusement les bons développeurs se font très rares.

Arthur Del Piano

Ici Arthur Del Piano un entrepreneur que nous avons rencontré par internet, nous partage son expérience personnelle, avec un développeur à distance.

Son expérience vous permettra de trouver une solution pour votre application.

Il est de plus en plus commun de travailler avec un développeur à distance.

C’est peut être une très bonne chose. À condition de savoir s’y prendre.
Que ce soit pour lancer une start-up ou tout simplement créer un site internet pour donner de la visibilité à son activité. Au premier abord, travailler avec un développeur peut effrayer. En effet, nous ne parlons pas son langage et ne connaissons pas son jargon. Et l’inconnu par nature fait peur ! Et qu’en est-il lorsque par-dessus ça, nous travaillons avec un développeur à distance ? Un développeur que nous ne voyons pas au bureau tous les jours. C’est la double peine 😉

Bonjour, je me présente. Je m’appelle Arthur, j’ai 28 ans et je vais lancer la solution Easy Lunch dans les restaurants bordelais en octobre 2019. Alors OK, je ne suis pas expert en entrepreneuriat et je ne suis pas à la tête d’une start-up valorisée à plusieurs dizaines de millions de dollars. Je veux simplement faire part de mon expérience actuelle. À savoir, travailler avec un développeur à distance. Je vais en effet vous expliquer comment je gère la relation au quotidien. Mon objectif, c’est de montrer qu’il est possible de travailler avec un développeur à distance. Je sais que certaines personnes préfèrent « avoir le contrôle ». Mais de mon expérience, le plus important me semble se trouver dans l’organisation des relations de travail plutôt que dans la proximité.

Je vais donc vous raconter mon histoire. Tout d’abord, je reviendrai sur ma première expérience avec une agence de développement informatique. Et je vous parlerai ensuite de mon association actuelle avec un développeur. J’analyserai mon expérience en me questionnant sur ce que j’ai bien fait et sur ce que j’aurais pu mieux faire. Étant également consultant en gestion du temps et en efficacité, vous verrez que je fais beaucoup référence à la productivité et au gain de temps.
J’ai commencé à travailler avec une agence informatique

A – Contexte

Lorsque j’ai lancé mon premier produit en 2018, j’ai eu recours à une agence informatique située à 20 minutes de voiture de mon domicile. Et pourtant, nos relations ont été quasi-inexistantes. Du moins au départ.

Nous nous sommes vus en janvier 2018 dans les locaux de l’agence pour la présentation de mon projet devant toute l’équipe. J’avais préparé un cahier des charges fonctionnel et leur ai présenté plusieurs maquettes Powerpoint de ce que j’attendais pour mon application.

Nous nous étions mis d’accord sur une durée de développement de deux mois. Et pourtant, au bout de deux mois si je me souviens bien, j’avais reçu uniquement les maquettes. Qu’ils avaient redesignées par rapport à mes maquettes Powerpoint. Et heureusement 😉

Bref pour vous la faire courte, l’application a été lancée en septembre 2018 soit 8 mois après le début des développements. Voici donc un récapitulatif des rencontres avec l’agence:
Janvier 2018 : première rencontre / présentation du projet
Mars 2018 : deuxième rencontre : présentation des maquettes et de l’avancement du projet
Mai 2018 : troisième rencontre
Juin 2018 : quatrième rencontre
Juillet 2018 : premiers tests sur l’application
Août 2018 : lancement officieux de l’application
Septembre 2018 : lancement officiel de l’application
Je vous la fais courte. Sachez cependant qu’il y a eu des échanges par mail entre les différentes échéances. Je crois même qu’il y a eu une ou deux rencontres de plus mais je n’en suis pas certain. Bref, on constate que les rendez-vous étaient plutôt espacés. Alors que nous étions à côté 😉

B – Analyse

J’évoque le contexte de manière volontairement rapide car le plus intéressant me semble se trouver dans l’analyse de la situation. Revenir sur ce qui a été bien fait pour le refaire à l’avenir. Et analyser ce qui a été moins bien fait pour s’améliorer. Voici donc les enseignements que j’en ai tirés :
Se concentrer sur ce qui est important
Premier point d’amélioration. Et je m’en suis servi pour le second produit que je vais lancer : aller à l’essentiel. Aussi bien pour les fonctionnalités du produit. Que pour le contenu du cahier des charges. Il y avait trop d’informations. Et comme on dit : « Less is more » (Moins est plus). En allant à l’essentiel, vous enlevez tout ce qui est superflu. Oui je sais c’est logique 😉 Et c’est plus simple pour votre interlocuteur (dans le cas du cahier des charges) que pour votre utilisateur (dans le cas de votre appli). Plus ce que vous demandez est « simple », plus la compréhension des enjeux sera facilitée. Et plus les développements informatiques seront rapides et efficaces.

Si j’avais épuré mes maquettes et simplifié mon concept, j’aurais lancé mon produit bien plus tôt. Ce que je retiens, c’est qu’il est plus facile de commencer avec un produit simple (Minimum Viable Product) et de rajouter des fonctionnalités au fur et à mesure plutôt que d’arriver directement sur le marché avec un produit « complexe ». Imaginez si Facebook s’était lancé avec le produit qu’ils ont aujourd’hui. Un peu complexe à comprendre pour les utilisateurs non ? Et un peu plus complexe à développer que la version de l’époque 😉
Un contact plus régulier
J’ai laissé trop de temps entre les différents rendez-vous. Avec le recul, je ne sais même pas comment j’ai pu laisser faire ça… 2 mois entre le premier et le deuxième rendez-vous ! Vous imaginez ? Si l’agence part dans une mauvaise direction, elle a le temps de partir loin en deux mois…
Si c’était à refaire, je demanderais à l’agence qu’on statue à l’avance sur les « règles » régissant notre collaboration. Comment communique-t-on ? À quelle fréquence ?… Ce n’est pas tant la distance qui compte, mais l’organisation de la relation de travail entre votre développeur (ou l’agence) et vous.
Prendre ses responsabilités
Sûrement un des meilleurs enseignements. C’est quelque chose que je pense avoir plutôt bien géré. Et c’est également un élément que cette expérience m’a permis d’améliorer. Prendre la responsabilité de tout ce qui m’arrivait. Au départ, j’avais tendance à penser que le retard dans les développements était uniquement de la faute de l’agence. Avec un peu de recul, j’ai pu en tirer d’autres conclusions. Si l’agence a pris du retard, c’est peut-être parce que :
Je ne suis pas assez présent. Je ne leur fais pas assez ressentir que c’est important pour moi. Sans les harceler pour autant 😉

Je ne suis pas assez clair. Je n’arrive pas à leur faire comprendre ce que j’attends concrètement. Mes demandes sont confuses.
Je change souvent d’avis. Ce qui est tout à fait normal puisqu’il faut être à l’écoute du marché. Mais je ne peux pas demander à l’agence de respecter les délais si je change mes consignes tous les trois jours 😉
Alors OK, l’agence avait également une part de responsabilité. Mais que pouvais-je faire ? Avant de leur demander de s’améliorer, il me semblait évident de commencer par moi. Donc au fur et à mesure de l’avancée de notre collaboration, je précisais mes demandes, demandais des clarifications et étais plus présent. Et magie, les développements sont devenus plus efficaces 😉

S’il y a bien un conseil qui est important, c’est celui-ci : agissez sur des choses que vous pouvez contrôler !
Je vais donc maintenant vous parler de ma collaboration actuelle avec mon associé développeur. Je me suis servi de ma première expérience pour améliorer l’organisation de mes relations de travail avec mon développeur.
Et j’ai ensuite trouvé un développeur à 3 heures de route de chez moi … et c’est le top !

En janvier 2019, je suis rentré en contact avec un développeur qui habite à 300 kilomètres de mon domicile. Je cherchais un associé technique après avoir externalisé le développement de mon premier produit à une agence.

A – Nous nous sommes testés

J’ai rencontré mon associé développeur grâce à mon réseau. Je ne reviendrai pas sur les conditions de notre rencontre car ce n’est pas l’objet de cet article. Bref. Avant de nous associer (ce qui est très engageant), nous avons voulu nous assurer que nous étions compatibles. Nous avons travaillé officieusement ensemble pendant près de 5 mois avant de signer officiellement ensemble. Alors OK, vous ne pouvez pas forcément tester une relation avec une agence ou un développeur pendant 5 mois. Mais l’idée ici, c’est d’évaluer au maximum votre développeur. C’est tout bête. Par exemple, en combien de temps vous répond-il quand vous lui envoyez un mail ? Comment écrit-il ? Est-il clair ? Est-il évasif ? Lorsque vous le rencontrez pour la première fois, comment le courant passe-t-il ?

Pour ma part, nous n’avons jamais échangé par téléphone depuis le début. Tout s’est fait par écrit depuis 8 mois. Et nous nous sommes vus deux fois. Une demi-journée à chaque fois. Tout simplement car nous sommes deux personnes plus à l’aise à l’écrit. Et que nous avons perçu dès nos premiers échanges que le courant passait. Nous accordons beaucoup d’importance aux procédures. Prenons le temps d’expliquer à l’autre ce que nous attendons. Demandons des clarifications lorsque nous ne sommes pas sûrs d’avoir compris…
Tout simplement, nous avons pu voir rapidement que nous étions compatibles. Je ne dis pas que vous devez absolument évaluer votre relation grâce aux mails que vous vous envoyez. Je dis simplement que c’est possible. À condition que cette méthode vous convienne. Si vous êtes plus à l’aise à l’oral, faites-le par téléphone.

Bref. Nous nous sommes testés. Nous nous sommes jugés compatibles. Et nous avons ensuite fixé un cadre.

B – Nous avons fixé un cadre et des règles

C’est une étape très importante. Si vous ne fixez pas de règles, comment pouvez-vous évaluer votre relation. Par exemple, comment pouvez-vous reprocher à votre associé de ne pas travailler assez si vous ne lui avez pas dit ce que vous attendiez précisément ? D’ailleurs, que veut dire « assez » pour vous ? Et pour lui ?

Mon développeur exerce une activité de freelance à côté de notre société. Il m’a prévenu dès le départ qu’il pourrait accorder 3 heures par jour à l’entreprise. Les règles sont fixées. Soit il travaille 3 heures par jour et je ne peux pas lui reprocher de ne pas travailler « assez ». Soit il travaille mois de 3 heures par jour. Et là, il faut qu’on parle 😉
Je vous l’accorde. Avec la distance, je ne peux pas vérifier de mes propres yeux. Mais je le vois très vite. Quand on s’envoie 10 mails dans la journée et qu’il m’envoie des liens pour tester le produit, alors ça signifie qu’il a travaillé.

Autre règle importante que nous avons fixée. Je lui ai écrit noir sur blanc le nombre de parts que je souhaitais lui proposer en échange de sa collaboration. Je lui ai bien précisé qu’il ne serait pas payé. Car je n’en avais pas les moyens. Mais en échange, je lui cédais des parts de l’entreprise que nous allons ensuite (essayer de) valoriser. Il ne peut donc pas me reprocher de ne pas le payer. Puisque nous avons été clairs l’un vis-à-vis de l’autre dès le départ.
C’est un conseil extrêmement important. Que vous cherchiez un associé, un freelance ou une agence, soyez très clairs sur les règles du jeu. Le contrat que j’avais signé avec l’agence pour mon premier produit était trop léger. Ça s’est finalement bien passé dans l’ensemble car il n’y a pas eu de litiges. Mais sachez que tout ce qui n’est pas écrit n’a aucune valeur. L’agence ou le développeur ne sait pas ce que vous avez en tête si vous ne lui dites pas.

J’avais reçu ce conseil avant de me lancer. On m’avait dit de bien cadrer les choses. Je l’avais écouté mais je ne l’ai pas forcément mis en place. Car je suis parti du principe qu’il suffisait de faire preuve de bon sens. C’est une erreur. Nous avons tous un système de croyances et de valeurs différent. Ce n’est pas parce que vous pensez quelque chose que votre interlocuteur pense la même chose.
Soyez clair et transparent.

C – Nous échangeons quasiment tous les jours

Contrairement à ma première expérience, le suivi avec mon associé est beaucoup plus soutenu. Nous échangeons tous les jours (y compris le weekend). Au départ, c’était par mail. L’écrit est un mode de communication qui nous correspond à tous les deux. Cependant, il nous faisait perdre trop de temps. En effet, quand on échange par mail, en général, on y met les formes et on évite d’en envoyer 30 par jours. Ce qui fait que nous nous envoyions de « gros pavés ».
Mais depuis peu, nous utilisons Slack. C’est un outil de communication qui fonctionne sous forme de messagerie instantanée. Vous pouvez mettre en place une chaîne Slack au sein de votre entreprise ou avec des personnes extérieures. Je vous conseille d’utiliser Slack pour communiquer si vous avez un développeur associé ou si vous travaillez avec une agence, Je trouve cet outil plus simple pour retrouver les informations et échanger. Je l’ai même mis en place avec des prestataires et des clients. Beaucoup de start-up l’utilisent.

Plus généralement, communiquer tous les jours vous permettra de vous assurer d’être sur la même longueur d’ondes et de partir dans la bonne direction. Être tenu rapidement au courant des difficultés ou des problèmes. Encore une fois j’insiste, ce qui compte, ce n’est pas la distance dans la relation de travail, c’est la communication. Mieux vaut communiquer par écrit tous les jours plutôt que de travailler côte à côte sans s’adresser la parole.

D – Quelques outils pour améliorer l’efficacité des relations de travail

Outre Slack, je vous recommande deux autres outils. Le premier est plutôt connu. Il s’agit de Google Drive. Il vous permet de stocker des documents en ligne. Pratique pour éviter les échanges de mails. Les allers retours incessants à chaque modification. Vous placez votre document sur le Drive et vous pouvez ensuite le modifier quand vous le souhaitez tout en y donnant l’accès à d’autres personnes. J’utilise Google Drive mais vous pouvez utiliser Microsoft OneDrive ou encore Dropbox.

L’autre outil que je vous conseille d’utiliser, c’est Trello. C’est un outil gratuit de gestion de projet. Au départ, avec mon associé, nous nous échangions des comptes rendus par mail une fois par semaine. Pour gagner en efficacité, nous avons arrêté de fonctionner par mail. Et nous avons maintenant une visibilité sur le travail l’un de l’autre via nos tableaux Trello. J’y inscris toutes les tâches que je dois faire et je les classe en fonction de leur avancement (à faire, en cours, fait). Et il fait la même chose de son côté. Premièrement, ça nous permet d’être mieux organisés dans notre travail personnel. Et deuxièmement, nous pouvons consulter un coup d’œil ce que l’autre a fait et ce qu’il est en train de faire. J’avoue que parfois, mon tableau n’est pas à jour. Mais le sien l’est et je le consulte très régulièrement 😉

Ce sont des outils gratuits et très simples d’utilisation. Ils sont efficaces de manière isolée et le sont encore plus si vous les cumulez.

Conclusion

J’arrive à la fin de cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire. J’espère donc qu’il vous a plus également. Je vous félicite si vous l’avez lu entièrement 😉

J’ai essayé de mêler mes deux casquettes. Celle du startupper qui travaille avec des développeurs. Et celle du consultant qui optimise les process pour gagner en efficacité. Il s’agit donc d’un article hybride.
Permettez-moi donc pour finir de résumer cet article en quelques points clés :
Concentrez-vous uniquement sur ce qui sur important. Quand vous écrivez dans votre cahier des charges, quand vous ajoutez une fonctionnalité ou quand vous envoyez un mail, demandez-vous toujours si c’est essentiel. Vital. Si vous pouvez vous en passez, passez-vous en.
Entretenez des relations régulières avec votre développeur. Que ce soit par mail, par téléphone ou en présentiel.

Prenez vos responsabilités. Si quelque chose ne se passe comme vous l’aviez prévu, c’est de votre responsabilité. Faites en sorte de changer la situation.

Soyez clair avec l’autre partie. Exprimez précisément ce que vous attendez. Et ce qu’il se passera si les objectifs ne sont pas atteints.

Communiquez.

C’est le plus important. Donnez de l’information, du feedback à votre interlocuteur. Et je m’adresse également aux développeurs ou aux agences : donnez des informations à vos clients. Vous pouvez utiliser Slack, les mails, Trello, Google Drive. Peu importe, il est important de communiquer. La communication règle beaucoup de problèmes liés aux incompréhensions.
Pour faire écho au titre de l’article, je dirais donc que la distance ne doit pas constituer un frein dans le choix de votre développeur. Si vous contactez un freelance ou une agence, portez plus d’attention à la manière dont il ou elle travaille plutôt qu’à son lieu d’implantation.

10 règles d’un bon design [Du designer Dieter rams]

10 règles d’un bon design

Dans cet article je vais prendre les conseils du mythique Designer allemand Dieter rams  qui est la source d’inspiration du célèbre designer d’Apple Jonny Hill.
Il dit c’est très simple  pour valider un bon design, il faut respecter une check-list en 10 points :

1 – Votre design doit être innovant.

Forcement, car l’innovation est quelque chose qui se retient.
Une des grandes règles de l’humanité c’est que tout finis par être dépassé un jour ou l’autre ou par être déjà vu.

Regardez le nombre de plaintes qu’a eu Apple quand ils ont sorti l’iPhone S.
Il ressemble beaucoup trop à l’iPhone 5.
L’argument d’Apple était que « oui mais le design est déjà au niveau le plus abouti, on ne voit pas ce qu’on peut faire de mieux. »
Malgré cet argument, les gens n’étaient pas satisfaits, parce qu’il n’y avait aucune innovation.

Prenons l’exemple d’Avatar, tous ceux qui ont vu ce film réalisé par Christopher Nolan, avec les lunettes 3D ont trouvés ce film incroyable.
Et tous ceux qui ont regardés le film au format standard ont trouvés que c’était un remake de Pocahontas avec des extraterrestres.

Ensuite, regardez l’engouement pour le remake du dessin animé du Roi Lion en 3D, alors que c’est strictement le même scénario que le 1er.

Mais l’innovation à une limite, parce qu’un bon design rend avant tout un produit utile.

2 – Rendez le produit utilisable.

Un bon design produit, c’est : savoir comment l’utiliser.
Attention il ne faut pas confondre design et esthétisme.
Mais posez vous la question « à quoi ça sert ? » avant la question « à quoi ça doit ressembler ».

N’oubliez pas non plus cette question ! « à quoi ça ressemble ? » qui est le 3eme point, simplement respectez l’ordre de priorité.

3 – Le design est esthétique

Le design doit rester quelque chose de beau.

4 – rendre un produit compréhensible

Par exemple : avant la  brosses à dents il n’y avait pas de brosses à dents.
Mais d’instinct on comprend à quoi ça sert.

Vous pouvez regarder un film qui est Objectified.
Il parle du cas Apple.
Il donne un objet à un gosse et il regarde si le gosse arrive à s’en servir c’est pour ça qu’il n’y a pas de manuel d’utilisation sur les produits Apple.
Pour une raison simple c’est qu’il pense que les gens peuvent s’en dispenser.

5 – Le design est discret

Les bons designs ne sont pas intrusifs. Que ce soit pour les objets ou pour les logiciels, ils doivent se fondre dans l’environnement.
Les gens ont besoin de se sentir en milieu familier et ne pas se sentir remué.
Une innovation en design c’est une innovation d’usage.

Je ne sais pas si vous connaissez les enceintes Jawbone ? En fait ces enceintes Wifi ont la capacité de pouvoir se connecter à n’importe quels appareilles. Et elles ont une particularité, c’est qu’elles peuvent rentrer dans n’importe quelles décorations d’appartements. Que ce soit un appartement classe, moderne ou standard, elles restent toujours très discrètes.

6 – Le design doit être honnête (c’est-à-dire qu’il n’est pas plus précieux que ce qu’il est)

Si vous vendez un bijou comme une bague de mariage, il faut que ça soit du métal précieux et pas du plastique revêtue d’un film brillant.
Il faut que l’amour au travers de la bague soit vrai.

Il va de pair avec le 7eme point  .

7 – le design est durable 

Toujours dans le même exemple de la bague, évitez d’utiliser du plastique pour symbolisr un amour éternelle.
Le bon design perdure toujours dans le temps.
A l’heure où j’écris cet article mon vieil Ipod fonctionne toujours ! même si il est complètement démodé, je l’ai recyclé en disque dur de 80go.
Et à côté de ça tous mes téléphones de type Idole 3 etc… n’ont même pas tenu plus de 2 ans.

8 – Devenez minutieux jusqu’au dernier détail.

Un bon design vérifie le moindre détail. Une histoire très célèbre : Steeve Job raconte que son père était autant fasciné du design de la cuvette des toilettes de l’extérieur que de l’intérieur, vraiment ça le fasciné de voir que les toilettes étaient correctement designés autant des 2 côtés.
Si vous regardez les produits Apple vous verrez qu’ils sont aussi bien faits de l’extérieur que de l’intérieur. L’une des raisons est que les designers qui font le facing sont en fait les mêmes gens qui font l’électronique de l’appareil et c’est un cas assez unique.

Avoir le sens du détail est la bonne façon de faire un bon design.

9 – le design est respectueux de l’environnement

J’avoue que depuis ces 20 dernières années ce point la n’est vraiment pas respecté par la majorité des créateurs de produits , mais idéalement le produit respecte l’environnement.
Cela me fait penser à une start up à Séoul en Corée qui fabrique des batteries à partir de mégots de cigarettes.
Mais on peut aussi penser aux voitures électriques de Tesla.

On arrive au dernier point de la checklist.

10 – Il faut qu’il soit aussi peu esthétique que possible.

Sous-entendu : plus vous rajoutez de features plus votre design est mauvais.
Généralement quand on crée un produit on pense toujours à rajouter et à rajouter et rajouter …
Alors que la solution pour améliorer le design c’est de chercher quoi enlever ? et enlever et enlever.
Parce que quand on se demande « pourquoi mon produit ne marche pas ? » on conclu toujours par : « Oui c’est bizarre… il doit manquer quelques choses ! ».
Mais les grands produits sont partis de choses enlevées.
Un exemple simple c’est l’ordinateur portable généralement le Num pad est enlevé pour gagner en taille contrairement aux claviers d’ordinateurs classiques.
Mais supprimez des choses pour libérer votre produit est toujours dur.
Les grands copy writter, notamment ceux qui travaillent pour des grandes marques conseillent :
de se forcer à enlever un mot sur 2 sur son texte, pour faire un meilleur texte.
Une fois que vous avez fait cet exercice et que vous avez de nouveau un texte cohérent.
Alors refaites une deuxième fois l’exercice, jusqu’à ce que cela devienne impossible.
Et c’est ça, la règle du design c’est d’enlever le maximum de superflu.

Qu’en pensez vous dans les commentaires ?

Comment bien référencer un site internet gratuitement en 2019

Voici un résumé écrit de la formation d’Amin de OTAKET qui nous partage ses conseils pour avoir un bon référencement naturel en 2019

Amin d’OTAKET vis de ses business en ligne depuis plusieurs années et s’amuse à voyager à travers le monde.

Dans une de ses dernières formations, il nous fait profiter de son expérience sur ses différents site internet, en voici la synthèse par écrit :

Sur plusieurs de ses sites internet ils attirent entre 1000 et 6000 visiteurs par mois.
Des visiteurs qualifiés qui peuvent potentiellement acheter ses produits et services.

Dans cet article nous parlerons en détails de référencement naturel.
Comment attirer des milliers de visiteurs gratuitement avec Google ?
Comment avoir un trafic de qualité régulièrement ?
C’est ce qu’on appelle le référencement naturel ou SEO.

Quels sont les avantages et les inconvénients du SEO 2019 ?

L’avantage principal c’est que le trafic est gratuit.
Et aussi c’est du du trafic stable.
C’est à dire que sauf grosse mise à jour de Google le nombre de visiteurs sur votre site internet sera sensiblement le même d’un mois à l’autre.

Si vous faites 5000 visiteurs ce mois-ci il est très probable que 5000 visiteurs reviennent le mois qui suit.

Et le trafic peut même augmenter, car les visiteurs sur vos articles se cumulent.
Si vous publiez régulièrement du contenu un effet cumulé peut apparaître.

Votre trafic n’est pas soumis à des saisons.

C’est rare d’avoir des grosses baisses (sauf en cas de mise à jour de Google).

Dans les moyens d’attirer du trafic aujourd’hui il y a la publicité payante et les réseaux sociaux.

Le problème c’est que si demain vous arrêtez de payer ou d’être actif sur réseaux votre trafic mensuel va s’écrouler.

L’avantage du SEO c’est qu’il est stable, il va te permettre d’avoir des visiteurs récurrents et de pouvoir partir en vacances.

On récapitule 3 avantages

Du trafic gratuit
Des résultats passifs
Un effet cumulé

Mais aussi 3 inconvénients

C’est long à mettre en place
Ça semble compliqué
On est dépendant de Google

Oui, Google peut nous prendre en grippe si on fait les choses mal, c’est-à-dire qu’il peut déclasser notre site internet, mais si on fait les choses correctement comme ci-dessous il n’y a pas de raison.

Comment Google vous permet d’attirer du trafic qualifié ?

Le positionnement google se résume à 3 choses

La technique
La pertinence
La popularité

Quand ces Signaux sont forts aux yeux de Google un site internet sera mis en avant.
Le but de Google est de montrer à la personne qui recherche quelque chose la meilleure réponse.

Comment fait-il pour savoir si la réponse correspond à la question ?
Il utilise ces 3 signaux là, que nous allons voir en détail.

1. La technique

Votre site doit être rapide.
Il faut que le visiteur puisse se connecter à votre site internet rapidement et correctement.

Le code doit être propre.
Si vous faites appel à une agence web ça se passera bien,
ou encore si vous utilisez WordPress à la simple condition de ne pas mettre trop de plugin.

Utiliser un hébergement rapide et correct mais pas situé au fin fond de la Russie.
L’hébergeur doit se situé à paris de préférence pour un public Français.

Le site ne doit pas présenter de virus, si votre site c’est fait pirater plusieurs fois, Google aura du mal à le mettre en avant.

Le HTTPS peut donner un bon signal à Google

Le site doit être responsiv Google vérifie si le design est bon sur mobile

La partie technique est la partie la plus facile surtout si vous vous faites accompagner.

2. La pertinence

Google analyse la qualité de votre contenu, il cherchera à donner la meilleure réponse à l’internaute.
Pour cela il utilise différent critères :

De quelle longueur doit être votre contenu ?
La longueur recommandé en 2019 est 1500 mots par articles,
Vous pouvez aller jusqu’à 3000 – 4000 mots sans aucun souci.
En revanche, le fait d’écrire des articles de 500 mots n’est plus suffisant.

Utilisez des médias dans votre contenu,
Votre article doit être aéré au niveau du texte.
Vous devez utiliser des images des gifs et des vidéos car cela enrichit le contenu.
Plus votre page est riche plus Google la mettra en avant.

Améliorez votre taux de rebond (sur Google Analytics), c’est quand un visiteur vient sur votre site et repart quelques secondes plus tard.
Ce n’est pas forcément une mauvaise chose si l’internaute recherche une simple définition.
Mais google se dit :
“Tiens je lui ai donné une réponse, mais il a instantanément quitté ce site internet,
c’est bizarre !
Pourquoi le visiteur ne reste pas ?
Peut-être que ce site ne répond pas à la question qui lui est posée.”

Des mots clés doivent être souvent présent dans votre contenu:
Vous devez placer vos mots clés dans :
Vos titres
Vos contenus (textes et images)
Votre URL de page

3. La popularité

La popularité est un paramètre assez délicat,
Google essaie de savoir si les gens parlent de votre site internet.
Comment fait-il cela ?

En s’appuyant sur plusieurs signaux principaux
Est-ce que les réseaux sociaux parlent de votre site internet ?
Est-ce que vous avez des backlinks ?
Les backlinks sont des liens internes ou externes à votre site internet et qui redirigent vers votre page web.
Les backlink indiquent à google que d’autres pages internet parlent de votre page internet et donc que votre page est populaire. Si vous avez des pages populaires à l’intérieur de votre site, il sera mieux référencé.
Attention !
Vous devez utiliser les backlinks le plus naturellement possible.
Google peut vous déclasser, s’il s’aperçoit que des liens vers votre site internet viennent d’autre site internet qui n’ont absolument rien à voir avec votre thématique.
Après google ne peut pas faire la différence avec des backlinks acheter et un backlink qu’un ami vous fait parce qu’il aime bien votre site.
Le tout c’est de ne pas abuser en achetant 100 backlinks, il faut que cela ne soit pas artificiel mais naturel.
Si vous abusez TROP google s’en apercevra.

Est-ce que vous utilisez des ancres de liens ?
Les ancres de liens sont les mots qui apparaissent dans le lien

Ancre

Pour la même URL vous pouvez :
Utiliser des mots clés : “Webmarketing”
Utiliser des longues traines :
“Comment bien référencer mon site internet sur Google ?”
Utiliser des génériques : “Voir cet article”

Il faut varier entre mots clés, longues traines et génériques, car Google n’aime vraiment pas qu’on triche avec lui.

Il faut que les liens créés et les liens créés pour d’autres personnes soient les plus naturels possible (dans le cas d’échanges de liens)

On peut utiliser des liens en “No follow” et “Do follow” pour gagner en crédibilité,
le No follow permet de diminuer la valeur du référencement.

Voici un exemple d’une répartition plutôt naturelle :

URL 20 à 30%
Sur le nom de votre marque 40 à 60%
Mots clés il faut se limiter à 5% maximum !
La longue traine se limiter à 10%
les noms génériques 5 à 10%

La meilleur des recommandations est de ne pas faire le BOURRIN
au risque de se faire pénaliser par google.

Comment booster votre référencement ?

Attention si vous montez vite vous risquez de descendre aussi vite également, car google peut se dire “En fait c’était simplement un site qui fait le buzz”
Le SEO se fait dans le temps.

Recommandations

Attention à la SUR-optimisation
Avoir une vision à long terme
Privilégier la qualité
Le contenu est le plus important (répondre au besoin des internautes)
Le référencement peut être long mais il finit toujours par prendre et se sera stable.

C’est pour ça qu’il ne faut pas se contenter uniquement du SEO
pour faire venir les gens.
Le temps que ça se met en place.

4 outils pour le référencement

Google analytics

Il permet d’analyser le trafic de votre site internet

Ubersuggest

ubersuggest

Il permet d’évaluer le nombre de requêtes sur certains mots clés et de voir les sites positionner dessus.

Answer the public

answer the public

Permet d’avoir une liste de question à se poser par rapport
à un sujet donné.
Cela vous permet de trouver des mots clé auxquels vous n’auriez pas pensé.
Vous pouvez ensuite analyser le nombre de recherche sur d’autre outil et évaluer la pertinence des sujets.

Google adwords

Pas besoin de payer quoi que ce soit aller dans :
-> Outil
-> Obtenir le volume de recherche et les prévisions
-> Statistiques historiques

et ça donne ce qui s’est passé les jours passés pour une requête donnée et ça permet de voir le volume de recherche.

Ou placer ses liens ?

Vous pouvez mettre des liens internes dans votre site
Dans les annuaires
Dans les articles invités
Dans les commentaire de blog

Astuce :

Contactez un site
Proposer un article de 3000 mots à mettre sur son site internet ça lui permet d’améliorer son référencement et en échange vous insérer un backlink qui redirige vers votre site internet.
Pour les articles sponsorisés c’est la même chose sauf que vous payez pour avoir un article sur un site populaire.
Le SEO on peut le payer en temps ou en argent.

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Comment ne plus faire de fautes d’orthographe ?

Pour gagner de l’argent sur internet, vous devez :
connecter vos prospects cibles à un produit en ligne qui résout leurs problèmes.

Vous avez créé un produit génial, et vous faites sa pub sur Facebook et les réseaux sociaux.

Mais les ventes ne sont pas au rendez-vous. Les prospects n’ont pas confiance en vous, ne sont pas vraiement dans votre coeur de cible, ou bien ils ne comprennent pas l’intérêt de votre service.

Vous cherchez à montrer votre expertise ainsi que les bénéfices qu’apporteraient votre produit à votre clientèle.

Vous vous lancez dans le blogging sur internet afin de faire du contenue de qualité et attirer une audience qualifiée.

Pour cela vous avez besoin d’écrire de nombreux articles de bonne qualité.

Sans fautes d’orthographe

Mais ce n’est pas facile car la langue française est complexe.
Mais vous ne pouvez passer outre.
Votre style d’écriture, représente votre vision du monde.
Si vous avez une écriture d’enfant, cela sous-entend que vous avez une vision d’enfant et non celle d’un professionnel qualifié.

Votre façon d’écrire doit donc correspondre avec votre message.

Mais malgré de nombreuses relectures et des efforts à faire gonfler la petite veine du front, il n’est pas facile de supprimer toutes les fautes d’orthographe, de grammaire, ainsi que les omissions de mots.

Or il suffit d’une seule et une seule faute pour décrédibiliser tout un texte.

Un peu comme au tennis, une faute suffit à faire perdre le jeu.

Qui ici, compte les mots justes ?

Voici 7 astuces pour ne plus faire de fautes d’orthographes.

1. Utiliser des correcteurs

Le correcteur fait 80% du travail.
Un correcteur permet d’enlever la majorité des fautes d’orthographe ou de grammaires très rapidement.
bien sûr il ne peut pas faire tout le travail.
Il ne peut comprendre le sens du texte et le contexte.
Personnellement j’aime bien utiliser Reverso : www.reverso.net

En voici d’autres bonpatron.com, scribens.com

2. Lire régulièrement

Les batailles se gagnent à l’avance.
Lire vous permet de mémoriser des mots, le vocabulaire, la grammaire et une façon de construire les phrases.

Pour bien vous exprimer, analysez les façons d’écrire des magazines qui doivent obligatoirement être synthétique pour captiver rapidement l’attention du lecteur.

Mais lire permet aussi de rester inspiré, motivé et d’avoir envie de bien écrire pour vos articles.

3. S’habituer à écrire bien tout le temps

Si vous souhaitez blogger comme un profesionnel, vous devez pratiquer l’écriture.
Aujourd’hui nous sommes tous le temps sur les réseaux sociaux, pourquoi ne pas profiter de ces occasions ?

Forcez vous à écrire bien, tout le temps : sur snapchat, sur instagram, sur facebook, sur une lettre d’insulte pour votre voisin,

Vil camus ! Veuillez ne plus laisser vos poubelles sur le pallier de notre immeuble.

4. Faire des phrases courtes

L’écriture c’est comme la voiture.
C’est sur les longues routes qu’on se fait flasher.

Moins il y a de mots, moins il y a de fautes.
Donc réduisez la tailles de vos phrases.

Posez-vous régulièrement la question qu’est-ce que je peux enlever ?
De plus les phrases courtes apportent 2 autres avantages :
– un meilleur structure de texte.
– Une meilleure lisibilité.
– Gagner du temps à l’écriture.

Personnellement j’aime bien prendre exemple sur les textes de ventes d’Apple qui restent parmi les meilleures références en thermes de Marketing.
www.apple.com

5. Préférer écrire au présent

Pourquoi faire le fakir en marchant sur un tapis de clous ?
Écrire au passé ça pique.
Se concentrer, réfléchir, faire des recherches google…

On peut s’en passer, non ?

Écrire au présent est simple et facile.

Je vous raconte une petite anecdote amusante durant mon enfance :
au collège le Français n’était clairement pas mon fort.
Le seul devoir de français où je n’ai pas pris -2 pour les fautes d’orthographe, c’était sur l’écriture d’une poésie.
J’ai rédigé une poésie composée à 80% de verbes à l’infinitif.
Et donc comme je n’avais aucun effort de conjugaison à faire, impossible de me tromper.

6. Utiliser un langage simple et courant

Restez simple dans votre écriture
Dès fois on se lance dans des phrases compliquer alors qu’on peut faire plus simple.
Préférez
Pardonnez moi
plutot que :
Je vous seriez grès d’accepter mes plus plates excuses

Oui, Google favorise les articles de plus de 500 mots, mais rien ne sert de broder, car votre audience recherche la qualité avant la quantité.

7. Sous Traiter

Si c’est vraiment important vous pouvez utiliser les grands moyens, en faisant sous-traiter à un rédacteur, c’est son métier de bien écrire.

Si vous avez un petit budget vous pouvez aussi trouver quelqu’un sur 5euros.com